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Trail estival VDM

21/07/2014 : trail estival val de Marne

Après des pluies diluviennes la veille au soir, c’est quelque peu apeurées que nous nous sommes rendues par un dimanche matin ensoleillé à l’orée du bois de Notre Dame.

Après avoir récupéré les dossards, je suis partie jeter un coup d’œil au dernier virage du parcours : un mud way ! L’organisation aurait dû nous prévenir nous aurions apporté les bikinis pour un vrai combat.

Alignées au départ avec les Bouteille (mais pas du tout les mêmes objectifs) nous prenons le départ à 10h02. C’est parti pour 21km (normalement).

Chacun se met à son allure. C'est là que parmi ceux qui nous doublent passe une blonde aux cheveux longs. Mon instinct me dit qu'elle part un peu trop vite et que nous la reverrons plus tard celle-là.
Les concurrents du 10.5 partent juste derrière et ne tardent pas à nous rattraper et à nous doubler (c’était, je trouve, bien stupide de les faire partir juste après nous). Le premier tour se fait en essayant d’éviter au mieux les mares aux canards un peu partout. Le terrain est vraiment TRES gras. Au 9e, je me permets une « petite » pause technique dans les fougères et laisse partir Peggy pour la rattraper ensuite (5'46"/km). Nous arrivons au bout de la première boucle mais mon mollet commence à tirer je lui annonce donc que je ne ferai qu’un tour. Elle me répond « pareil, je ne finirai jamais ».

Passée la ligne, j’arrête le chrono et commence à m’étirer. 15 secondes plus tard Peggy vient me chercher : « viens, on fait le 2esinon on va regretter ». Tu as raison go ! C’est reparti pour 10.5km.




Après qq centaines de mètres, 1ère galère : on se trompe de chemin et faisons un « léger » détour mais nous rattrapons assez vite le parcours. Nous faisons la connaissance du coureur breton « aux pieds nus » (espèce de malaaaaade). Les chemins sont encore pires qu’au 1er tour car tout le monde y est passé 1 voire 2 fois et les chevilles prennent cher. La boue accumulée sous les semelles rendent les chaussures aussi glissantes que le seraient de simples running de route. Une vraie patinoire et nous ne sommes pas des Wang Beixing (championne du monde du patinage de vitesse). Alors on enchaîne les km un par un, marchons parfois par fatigue ou simplement parce que c’est pas possible de courir sur un chemin de 30 cm de large et boueux sur 10cm d’épaisseur.

Au 19e, nouvelle erreur de trajectoire (ce n’est vraiment pas bien borné) qui nous fait perdre encore du temps mais surtout de l’énergie (courir avec des appuis peu voire pas stables c’est usant). Là, ça m’énerve, je veux en finir. Il y a 5 personnes (dont la blonde du début... j'avais prévenu...) devant nous alors j’annonce l’objectif à Peggy, on finit devant les 5 qui sont juste là !






Au final, on bouclera en ayant fait « un peu » plus que le parcours initial mais fières. Perso, suis bien fière de mon tracteur / remorque (car sur ce coup-là on a fait les deux à tour de rôle) qui boucle son 1er semi et dans des conditions vraiment pas faciles.

Info glanée après course : les premiers arrivants se sont, eux aussi, plantés de parcours et ne sont pas arrivés par le bon chemin. Il leur manque quelques km à eux du coup leur temps est bidon. Nous, on est pas les premiers mais on l’a fait entier !











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